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. Volume 1, Numéro 5

Gilles Baril
Député de Berthier
Adjoint parlementaire du Vice-premier ministre,
ministre d'État de l'Économie et des finances

Québec, le mardi 12 août 1997

Monsieur Bernard Voyer
Expédition Everest
3627, rue St-Denis
Montréal (Québec)
H2X 3L6

Cher Bernard,

Quelques mots simplement pour te dire combien j'apprécie ta collaboration renouvellée depuis maintenant deux ans, dans le cadre de notre Expédition de l'Espoir, et plus particulièerement, pour le repas offert à La Sarre cette année à nos aventuriers.

Ton engagement auprès des jeunes et ta sensibilité à la cause de l'alcoolisme et de la toxicomanie sont tout à ton honneur.

Le Pavillon du Nouveau Point de Vue ne pouvait rêver meilleur parrain pour ce projet annuel. Ta ténacité et la poursuite de la réalisation de tes rêves constituent une source de motivation remarquable pour nos jeunes.

En mon nom personnel, au nom de toute l'équipe du Pavillon du Nouveau Point de Vue et des jeunes qui ont participé au projet, encore une fois Merci !

Gilles Baril
Député de Berthier
Adjoint parlementaire du Vice-premier ministre,
ministre d'État de l'Économie et des finances


Salut Bernard,

Je suis intervenant en toxicomanie au Pavillon du Nouveau Point de Vue. Tu parraines notre Expédition de l'espoir depuis deux ans, cette randonnée de jeunes ex-toxicomanes qui parcourent le Québec pour livrer un message d'espoir à ceux qui souffrent encore. Nous n'aurions pas pu trouver un meilleur porte-parole que toi; ta philosophie de vie est à la ressemblance de la nôtre!

J'aurais aimé parcourir le Toit du Monde avec toi (pour t'aider à accrocher tes cordes!), mais je me console puisque mon coeur est avec toi chaque fois que je grimpe une montagne avec ces jeunes qui tentent de se sortir du piège de la consommation de drogues. Sur les sommets des montagnes du Québec, je prie pour que chacune de mes respirations puissent t'apporter l'énergie de toucher au ciel.

J'ai hâte de t'entendre parler de ton ascension et de ton cheminement au bout de soi sur cette impressionnante Everest!

Philippe Charbonneau


Just came across an article in the Montreal Gazette this morning outlining your Everest challenge.

I simply want to send "Every Best Wish" to you and the entire team for a safe and successful venture! May God look over you, your team and the mountain !

Sincerely,
Don Harris
Dollard des Ormeaux


J'ai eu le plaisir de suivre ici M. Voyer dans sa conquête du pôle Sud...

Avant même d'avoir dévoré vos pages Web de ce qui s'en vient, je veux dire merci à toute l'équipe de Montréal et d'ailleurs qui nous permettra de vivre un peu le nouveau défi de ce surprenant aventurier.

L'homme a besoin d'espoir, de défi et d'amour pour se réaliser. Nos défis quotidiens sont tellement modestes par rapport à ceux de M. Voyer qu'il est gênant d'y faire même allusion. Grâce à votre générosité, partager au moyen de ce site une toute petite partie de cette merveilleuse aventure enrichira notre quotidien pendant un bon bout temps. Un chaleureux merci à tous et la meilleure des chances à M. Voyer.

Sincèrement.
Yves Cornellier
Dorion (Qc)

 

Ça y est, c'est parti!

8 848 mètres de roc, de glace, de froid arctique où chaque pas est un affront à l'élément. L'Everest a vu plus de 700 fous ou experts de l'extrême essayer de la dompter. Mais c'est par dizaines que «l'ogresse» les a mangés avec à chaque fois un plan encore plus machiavélique que le premier. Quand le soleil se met à plomber, il n'est pas rare de passer à côté d'un cadavre qui curieusement balise le chemin mais qui vous rappelle froidement qu'il ne faut pas s'attarder. Le dicton des montagnards est d'ailleurs on ne peut plus clair: «sauve ce qui peut être sauvé!». La cascade de la peur, la vallée du silence, la porte de la mort , des noms évocateurs qui vous souhaitent sans cesse la bienvenue tout au long de l'ascension. L'Everest a plus de 120 morts à son actif , souvenez-vous en !

Si je vous parle de ces aspects quelque peu morbides, c'est qu'ils sont une réalité. Que l'Everest n'est pas une partie de plaisir. Que ce n'est pas une autoroute qu'il suffit de se payer pour pouvoir la parcourir. Qu'il ne suffit pas d'une bouteille d'oxygène pour se rendre au sommet. Même s'ils sont 726 à avoir atteint le sommet, l'ascension serait-elle plus facile? La montagne aurait-elle bougé? L'Everest demeure le Toit du monde quoi qu'on en dise. Elle demeure cette montagne mythique remplie d'histoires, où chacun de ses figurants doit payer très cher pour oser s'inscrire au générique. Si Bernard réussit ce pari insensé, il aura gagné le droit d'être le 727 ème figurant de cette magnifique histoire de l'ascension. N'attendons surtout pas le titre posthume pour pouvoir reconnaître le courage du deuxième humain qui aura réuni les trois pôles.

Robert Frosi

L'Himalaya et ses noms enchanteurs

L'influence bouddhiste va donner aux grandes montagnes une dimension plus que poétique. Les tibétains ont baptisé l'Everest, le Chomolungma se traduisant par "la déesse mère des vents", les népalais y vont aussi de leur baptême en l'appelant le Sagarmatha, traduit par "dont la tête touche le ciel".

L'Annapurna, du haut de ses 8 078m, est la "déesse des moissons". Deux montagnes moins élevées sont tout de même synonymes de symboles religieux importants pour les tibétains, il s'agit du Chomilarhi "la montagne de la déesse" et le mont Kallas "le berceau de la déesse Siva". Le troisième plus haut sommet de la chaîne Himalayenne, soit le Kangchenjunga (8 603m) qui est constitué de plusieurs sommets individualisés se fait appeler, "les cinq joyaux de la neige éternelle".


Bonjour Bernard,

Mon nom est Patrick Pontbriand, j'ai quatre ans et demi. J'habite à Thetford Mines et près de chez moi il y a une petite montagne de 300m de dénivelé que l'on appelle Le Grand Morne. J'ai eu mon initiation par mon papa cet été en escaladant celle-ci en une heure. C'était tellement beau en haut et mon papa était tellement content. Je te souhaite d'atteindre le sommet toi aussi. Fais attention à toi car on t'aime beaucoup. Bye!

Patrick Pontbiand


Bonjour Bernard,

J'ai suivi ton exploit du pôle Sud et maintenant l'Everest. J'ai vécu 2 de tes conférences sur le pôle Sud. Quel enchantement. Quelle émotion devant tant de beauté et de grandeur, devant tant de poésie. Le mot de cambronne pour ta prochaine expédition. En passant, pour les détracteurs, oxygène ou pas, l'exploit est ailleurs, à un autre niveau. J'aime mieux penser qu'au moins tu reviendras pour nous raconter avec tant d'amour et d'émotion la grandeur de la nature pure et de ton rêve.

Je suis avec toi.
Une Montréalaise qui t'admire pour tout ce que tu es.
Danielle Morrissette

Les cuissards et les harnais

Le harnais de sécurité - équipement obligatoire dans toutes les activités verticales - est formée d'un ensemble de sangles plus ou moins larges, plus ou moins matelassées. Au Québec, dans le milieu de l'escalade, on adopte plus facilement le terme de cuissard, puisque l'utilisation d'un torse ou d'un harnais complet est à toutes fins pratiques réservée aux activités industrielles ou à certaines expéditions alpines.

Modèles sportifs, modèles confortables

Suspendu entre ciel et terre - certaines périodes de repos ou d'essais durent plusieurs minutes - , le grimpeur sportif visera le confort avant tout. Aujourd'hui, les fabricants proposent des sangles savamment matelassées par des mousses thermoformées à la fois rigides (support lombaire) et moelleuses (confort). Le grimpeur de longue voie, le grimpeur sportif et l'adepte des murs intérieurs adoptent sans conteste les modèles de cette catégorie.

Pour la plupart des modèles, les cuisses n'offrent aucun réglage; il faut choisir la taille qui convient. De plus en plus nombreux, les modèles spécifiquement féminins font le bonheur des grimpeuses. Et ce n'est pas une vague opération de marketing: les femmes apprécient.

Parmi les cuissards les plus avancés, on remarque une découpe anatomique dans la forme des sangles, des tissus qui respirent et des matériaux sans cesse plus légers. C'est une micro-lutte à finir parmi un petit nombre de fabricants européens et américains.

Cuissards à tout faire

La seconde grande catégorie de cuissards s'adresse aux grimpeurs polyvalents. Les réglages y sont omniprésents (tant aux cuisses qu'à la taille) et les sangles sont peu matelassées. Ce ne sont pourtant pas des modèles bas de gamme. Le port d'un cuissard entièrement réglable se justifie en cascade de glace et en randonnée alpine où les épaisseurs de vêtements varient au rythme des conditions. Plus léger, moins encombrants, il faut souvent l'enfiler avec des crampons aux pieds...

Et le haut?

En paroi verticale, rien ne justifie le port d'un harnais complet ou d'un torse, pièce complétant le cuissard. Par contre, on le recommande dans certaines situations précises:

en expédition alpine, le port d'un lourd sac à dos modifie radicalement le centre de gravité;

les jeunes enfants n'ont pas les hanches suffisamment formées pour porter un cuissard seul;

certains professionnels - pensons aux émondeurs, aux équipes de sauvetage - ne jurent que par ce type de protection.

Choisir un cuissard reste une stricte affaire de confort, au même titre que le choix d'un pantalon. Nous suggérons d'en essayer plusieurs; nous suggérons surtout de les essayer en position suspendu. La plupart des boutiques et magasins spécialisés possèdent les installations requises pour ce type d'essai.

Faites un saut chez nous...

L'ÉQUIPE DE LA CORDÉE

Question:

Existe-t-il plusieurs routes à suivre pour se rendre au sommet? Si oui, comment décider de la route à suivre?

Jean Etcheverry
Québec

Réponse:

Il existe une multitude de routes à suivre pour atteindre le sommet d'une montagne. Le chemin n'est souvent par tracé, ni écrit sur une carte, ni limité à la voie Sud, Nord, Est ou Ouest. Plusieurs variantes peuvent exister sur une seule face de la montagne. Lorsqu'un grimpeur rêve devant une montagne ou une carte, les possibilités de voies défilent dans sa tête. Un chemin déclaré « impossible » par un grimpeur ne le sera peut-être pas pour un autre. Les sommets des plus grandes et les plus belles montagnes de ce monde ont presque tous été atteints. Par contre, il existe souvent une nouvelle route que personne n'a osé prendre afin de se rendre à ce sommet de rêve.

Le chemin vers le haut d'une montagne n'a pas de frontières ni de route pavé; c'est une liberté de choix réservée au grimpeur. C'est tout comme se rendre au pôle Sud à ski; il existe 360 degrés de routes à emprunter. Par contre chacune de ces possibilités apportera différents obstacles et horizons. Il s'agit de choisir celui qui est le plus adapté à nos besoins et capacités.

Le choix de la route à prendre vers un sommet se fait en fonction des expériences du grimpeur. Il juge selon ses capacités. Par exemple: observer l'angle de la pente pour prévoir une possibilité d'avalanche, existe-t-il des endroits pour ériger un campement, en cas de tempête est-ce possible de descendre rapidement... Si la route choisie exige un engagement majeur et qu'il est impossible de l'abandonner en cas de tempête, le grimpeur devra reconsidérer son chemin afin d'en trouver un moins exigeant. On ne doit surtout pas aller croire que chaque montagne a une face quasi impossible à grimper et une autre très facile. Lorsqu'on considère de grimper en haute altitude, rien n'est « simple » et aucune route « facile »... Dame Nature nous entoure et c'est elle qui aura le dernier mot si on lui manque de respect.

John-Patrick Hui
john-patrick.hui@sympatico.ca

 

L'Everest se prépare au solaire

L'hiver dernier, Bernard me disait: "Je prévois avoir besoin de tes services de nouveau pour ma prochaine expédition... " Je lui réponds immédiatement: "Où?" "Je ne te le dis pas, est-ce que ça t'intéresse d'y participer?" Comment refuser une telle invitation, Environergie venait d'entrer dans le projet. Pour toute information, un seul indice: LÉGÈRETÉ. Les mois passent puis arrive la conférence de presse: Everest.

Enfin, les ténèbres se dissipent. "Légèreté" prend tout son sens. Lors d'une réunion, Bernard, nous explique ce qu'est une "randonnée vers le sommet de l'Everest". Pas reposant du tout!! Nous voyons où seront situés chacun des camps, ce qui s'y passera, les dangers et les pièges de la montagne à chacune des étapes. Ensemble, nous cherchons des façons de diminuer l'effet de surprise. C'est d'ailleurs à la suite de cette rencontre qu'est née l'utilisation d'un stroboscope sur la tente du camp #4 afin de faciliter son repérage. Plusieurs alpinistes sont décédés en passant à quelques dizaines de mètres de la tente sans la voir, pour tomber dans le vide.

Puis c'est la course folle aux fiches techniques sur les appareils technologiques les plus susceptibles d'être apportés en expédition. Bernard arrête son choix sur le nouveau téléphone satellite de NEC, pas plus gros qu'un ordinateur portatif, ni plus énergivore. Bernard et Nathalie nous définissent l'utilisation des différents appareils technologiques apportés.

M. Jimmy Royer de Solener Inc. s'occupe du design du système solaire, il évalue la consommation électrique pour chacun des camps. En tenant compte de la situation géographique, des conditions climatiques, il définit la puissance photovoltaïque ainsi que la capacité des batteries, nécessaires à l'expédition. À partir de ces données, je définis et rassemble les diverses composantes du système solaire utilisé pour l'expédition.

M. Mark Paddison, de Photocomm Alberta, trouve emballante la possibilité de pouvoir participer à cette expédition et nous fournit les capteurs solaires Uni-Solar.

Tout au long de la réalisation du système, divers tests d'équipements sont effectués en simulation de conditions réelles. Vous seriez surpris de voir tout ce qui peut entrer dans un congélateur!!

Le manuel d'instruction est rédigé. Tout est prêt, l'équipement est de nouveau vérifié en mode fonctionnel et livré.

Voici un résumé de la fiche technique du système apporté:

Capteurs solaires:

8 modules solaires Uni-Solar 22W, 11W et 5W

Batteries:

6 batteries au gel de 31Ah, 9,5 Ah et 6 Ah

Accessoires:

1 boîtier modulaire intégrant un système de contrôle ("C'est mon cockpit!", de dire Nathalie en ouvrant le boîtier modulaire), ainsi que plusieurs autres accessoires, pour la plupart adaptés aux besoins de l'expédition tels: lampes rechargeables double usage, solarimètre, lampe à DEL, stroboscope...


Boîtier modulaire intégrant un système de contrôle


Modules solaires Uni-Solar

L'oeil vif, Bernard repère immédiatement deux couleurs familières: vous l'avez deviné, "Jaune ** et Vert **". Tout de suite, il commence à décortiquer le fonctionnement du système. L'expérience du pôle Sud refait surface, le système devient vite familier.

Le pôle Sud, le pôle Nord et maintenant le troisième pôle: l'Everest. Les capteurs solaires ont depuis plusieurs années fait le tour de la terre, à bord de satellites. Grâce à des aventuriers courageux, n'ayant pas peur des défis et de l'innovation, les capteurs solaires sont utilisés d'un pôle à l'autre, à ski, en canot et maintenant jusqu'au plus haut sommet!!

Clément Bergeron
Environergie

Hypoxie, ou le mal des montagnes (suite et fin)

Après les malaises bénins et quelques complications médicales sérieuses de l'hypoxie hypobarique, il nous reste à aborder les atteintes directes au cerveau.

L'dème cérébral fait partie des complications très sérieuses qu'il faut prévenir à tout prix. Bien souvent, des signes précurseurs décourageront le grimpeur dans sa progression avant que ne se produise une atteinte aussi importante. Maux de tête intenses, fatigue subite, perte d'équilibre et euphorie sont les premiers signes qu'il ne faut pas négliger. Lorsque les conditions ne permettent pas de corriger la situation par une descente significative ou un système d'oxygénation d'urgence, des symptômes encore plus sérieux se manifestent. En effet, le grimpeur s'expose alors à connaître des altérations perceptuelles comme les hallucinations ou les illusions qui peuvent affecter son jugement et lui faire commettre des erreurs graves. L'un d'eux a rapporté dans ces récits hallucinatoires avoir vu des petits hommes lui mordre les chevilles. En fait, le contenu des hallucinations est infiniment diversifié et le plus souvent il ne reste aucune autocritique à celui qui en est atteint. L'altération de la perception du temps est aussi un symptôme de l'dème cérébral. Les idées bizarres et irréelles appelées délires s'ajoutent aux symptômes précédents avant que ne s'installe une agitation incoordonnée ou une léthargie pré-comateuse. Évidemment, il vaut mieux prévenir l'apparition de cette condition sérieuse.

À un niveau physiologique, bien que le mécanisme exact demeure à élucider, on peut dire que la diminution de l'oxygène sanguin (hypoxémie) entraîne une vasodilatation des petites artères du cerveau. Ce phénomène laisse passer le plasma sanguin dans les tissus cérébraux avoisinants les artérioles. En conséquence, le cerveau gorgé de liquide augmente de volume et se retrouve comprimé contre les os du crâne. Il en résulte une réaction en chaîne qui peut dégénérer rapidement et être fatale. Le traitement en est bien sûr l'oxygénation par l'utilisation de bonbonne, les caissons de compression hyperbarique, et l'évacuation. L'équipe de Bernard possède ce type d'équipement d'urgence. Pour diminuer l'enflure du cerveau, la cortisone (dexaméthasone) est utilisée à haute dose et peut ainsi contribuer à rétablir un certain équilibre physiologique.

Cette complication critique qu'est l'dème cérébral ne devrait pas survenir dans des conditions habituelles d'une ascension planifiée lorsque les précautions nécessaires sont prises. L'équipe de Bernard est bien préparée et seule une situation imprévue pourrait les exposer à connaître de tels risques. Je suivrai avec vous la suite de cette expédition par le magazine ou les autres médias. N'oubliez pas que les quelques connaissances que j'ai essayé de vous transmettre par ces chroniques médicales ne font pas de vous un expert en la matière, alors prudence et si vous allez en très haute montagne, assurez-vous d'être bien préparés.

Dr Martin Tremblay
CHUM Pavillon Notre-Dame.

Chers Bernard et Thierry,

J'aimerais que vous veniez nous voir à l'école St-Pie X. Je vous félicite d'être allés au pôle Sud.

Marc, 2e année.

Merci Bernard de nous avoir rendu visite. Ton expérience avec nous m'a permis d'en connaître davantage sur le pôle Nord et le pôle Sud. Moi j'aimerais avoir beaucoup de bébés loups que l'esquimo tenait dans ses mains. Aussi j'aimerais te dire merci pour ton joli petit message que tu nous as donné à moi et mes amis.

BONNE CHANCE

p.s. Bravo pour ton courage!

Audrey Bastarache
4e année, Ste-Maria-Goretti

 

Bravo Bernard et Thierry

Mélissa Brodeur
2e année, École Bois-Joli

BRAVO!

Je vous souhaite un très gros bravo à Bernard et Thierry

Michaël Nault
3e année, École Bois-Joli

Bravo Bernard et Thierry

Corinne
1ère année, École Bois-Joli


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