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La quête
"Atteindre l'inaccessible étoile...",
voilà sans doute la nouvelle quête
de Bernard Voyer.
Après le pôle Nord et le pôle Sud, sa route le mène vers le troisième
pôle. Mythique Everest qui a déjà
vu plusieurs centaines d'âmes tenter ce
pari insensé. Pourquoi alors "taquiner"
le toit du monde, lui qui en a déjà
tant vu? "Pour voir ce que j'avais parcouru
en bas", répond presque candidement
l'explorateur.
Cette passion, ce goût du
dépassement, en peu de mots, cette aventure,
Bernard va une nouvelle fois la faire partager
aux lecteurs du magazine Internet. Ce premier
numéro démarre le 29 mai pourquoi,
me direz-vous? Et bien, il
y a 44 ans, le 29 mai 1953, Edmund Hillary et
Norgay Tenzing foulaient pour la première
fois le Toit du monde. Coïncidence ou non,
Bernard va tenter l'ascension à l'âge
de 44 ans...
Ce magazine Internet prend naturellement
la place de la Gazette du pôle Sud et vous
informera d'une manière mensuelle du déroulement
de l'expédition. Des scientifiques parleront
de la spécificité de la montagne,
des glaces... On parlera de la fabuleuse histoire
du "Toit du monde" avec ses réussites,
ses drames, ses mystères... Des extraits
d'entrevue de Bernard seront également
retranscrits ainsi que le bulletin du docteur
Thierry Pétry.
Vos encouragements lui seront retransmis
régulièrement car l'équipe
sera en liaison constante avec le camp de base.
Alors, êtes-vous prêt
pour la grande ascension?
Toute l'équipe Everest 97
vous attend nombreux sur le site de Bernard Voyer.
Bonne route l'ami!
Robert Frosi
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Un
rêve de partir, partir là où
peu de gens ont mis pieds... Un simple rêve,
c'est tout, voilà la base d'un explorateur.
Lorsqu'on se retrouve en montagne, entouré
de rien... là où l'électricité
et le chauffage n'existent pas... on réalise
la vraie force de la nature, on comprend mieux
ce qui contrôle vraiment le monde. Debout
sur une mer de glace et de neige, l'avalanche
qui dévale au loin, on se sent entouré
par la puissance de dame Nature. Certains réussissent
à passer, d'autres non. Il ne s'agit pas
seulement de marcher sur le dos d'un glacier ou
d'une montagne pour arriver au but. On doit devenir
partenaire avec la glace, la montagne, bref avec
la nature, la respecter sans jamais la prendre
pour acquise. Une fois au sommet de la montagne,
certains croiront que tout est réussi,
au contraire, ce n'est que la moitié du
chemin puisqu'il faut redescendre. Pour un instant,
la montagne nous a donné la permission
de marcher sur son toit, voilà le rêve
réalisé. Rapidement on immortalise
le moment, le sommet complète l'aventure.
Maintenant on comprend juste un peu plus le vent,
le froid, la neige, la glace, bref, les merveilles
que dame Nature a à nous offrir. Le voyage
est terminé, de retour à la maison,
un court repos, un autre rêve et... temps
de partir à nouveau....
John-Patrick Hui
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Pas dans ma cour...
Les expéditions au Népal devront
désormais débourser la rondelette somme de 2 000
$ à 4 000 $ (selon l'ascension) pour garantir
que chacun nettoiera sa "cour". Cette
caution sera reversée si les déchets sont redescendus
des camps de base et détruits au village. Les
déchets sont répartis en trois catégories:
-
les papiers-cartons...
-
les boîtes de conserve, bouteilles,
plastiques...
-
les batteries, tentes, bouteilles
d'oxygène...
Le Toit du
monde au féminin
Le 16 mai 1973, la japonaise Junko
Tabei est la première femme à atteindre le sommet
par la voie normale. Dix jours plus tard c'est
au tour de la sino-tibétaine Phantong de réaliser
l'exploit par le versant chinois cette fois. Petit
détail, son expédition comprenait 410 grimpeurs!
Qui dit mieux? |
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Université
Laval
Dépense
énergétique
suite à une expédition en Antarctique
De façon simplifiée,
le corps humain peut se comparer à une
voiture. En effet, pour assurer le bon fonctionnement
d'une automobile, il est nécessaire de
lui fournir du carburant afin qu'elle puisse avancer.
Au niveau de l'organisme humain, le carburant
fournissant l'énergie nécessaire
à son fonctionnement se retrouve dans les
aliments ingérés. Cette énergie
est utilisée pour le maintien des fonctions
vitales (respirer, digérer) et pour la
réalisation des tâches quotidiennes
que l'on effectue (marcher, courir). Ceci constitue
la dépense énergétique qui
est influencée par divers facteurs tels
que l'âge, le sexe, la proportion de masse
musculaire et de masse adipeuse d'un individu.
La dépense énergétique se
mesure en laboratoire par calirométrie
indirecte.
Avant et après son expédition
au pôle Sud, nous avons bénéficié
de la collaboration de Bernard afin de vérifier
chez ce dernier l'impact d'une perte et d'un regain
de poids sur sa dépense énergétique.
Cette étude a permis de démontrer
qu'un cycle de perte et de regain de poids est
suffisant pour entraîner une réduction
des besoins énergétiques quotidiens.
En d'autres mots, l'organisme de Bernard était
devenu plus efficace après son expédition,
ce qui signifie qu'il dépensait moins de
calories pour accomplir un travail donné.
Bien que la ou les causes de cette observation
soient difficilement explicables au moment présent,
il est réaliste de croire que la meilleure
efficacité de l'organisme de Bernard soit
causée par une baisse de l'activité
de son système nerveux sympathique, ce
qui résulterait en une diminution de la
stimulation nerveuse involontaire de la dépense
d'énergie. Dans le but de vérifier
cette hypothèse, nous aurons à nouveau
l'opportunité de tester Bernard avant et
après son aventure à l'Everest.
Une fois de plus, nous évaluerons les changements
de sa dépense énergétique
quotidienne induits par la perte de poids qu'il
devrait subir lors de son expédition. Nous
réaliserons également une estimation
de l'activité de son système nerveux
sympathique par analyse spectrale de sa fréquence
cardiaque.
Cette étude permettra d'approfondir
les connaissances relatives au potentiel d'adaptation
de l'organisme en réponse à une
perte de poids et aux processus biologiques qui
y sont reliés. Ceci pourrait ainsi permettre
de mieux comprendre pourquoi certains individus
obèses éprouvent de la difficulté
à maigrir après avoir expérimenté
quelques cycles de perte et regain (yoyo) de poids.
Pascal Imbeault, Sylvie
Saint-Pierre et Angelo Tremblay
Laboratoire des Sciences de
l'Activité physique,
PEPS Université Laval
G1K 7P4
Tél. 656-7294
E-mail: atremb@fse.ulaval.ca |
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Ecole Ste-Maria Goretti
Salut Bernard,
Je veux te remercier pour cette activité.
Je trouve que tu es courageux.
Et merci pour ton message.
Céline Beaudry
Bonne chance pour ta prochaine
expédition!
E-mail: atremb@fse.ulaval.ca

Bernard,
Merci de nous avoir montré
ces splendides photos. Ce que j'ai le plus apprécié,
ce sont celles qui montraient des animaux. Je
te félicite d'avoir eu le courage de faire
cette expédition.
Catherine Lepage

École Ste-Maria-Goretti
Je veux te féliciter pour
tout ce que tu fais. Tes diapositives étaient
très belles, surtout celle avec le géant
iceberg en forme de chat. Bonne chance pour ton
prochain voyage sur le Mont-Everest.
Edith Boucher

Bonjour Bernard!
J'ai beaucoup aimé ça
lorsque tu es venu à Ste-Maria pour nous
parler du pôle Sud et du Pôle Nord.
J'ai adoré les diapositives; j'aimais beaucoup
le bébé chien-loup. Je te trouve
super courageux. C'est une idée géniale
de se servir d'un bol à chien pour manger.
J'aurais aimé voir les autres diapositives
mais il ne restait pas assez de temps.
J'espère te revoir bientot.
Anne-Christine
P.S.: Merci pour ton autographe.
Je te souhaite bonne chance, cet automne, pour
l'escalade du Mont Everest.
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Montréal, lundi le 24 février,
'97
Cher monsieur Voyer,
Pour commencer, j'aimerais vous
remercier de nous avoir consacré votre
temps précieux. Ce vol d'oiseau de votre
expédition m'a beaucoup affecté.
Votre message était clair,
comme de l'eau de roche: "N'importe qui,
peut réaliser n'importe quoi, si le désir
est là". Cette philosophie restera
avec moi pour longtemps. Ce que cette conférence
m'a appris sur vous, c'est que vous êtes
très passionné dans ce que vous
entreprenez. J'irais même jusqu'à
dire que vous étiez né pour devenir
aventurier.
Votre quête pour la "conquête"
du pôle Sud, est à la hauteur des
épopées de "Tintin". Une
bande-dessinée avec l'intrépide,
Bernard Voyer, comme personnage principal... Pourquoi
pas?
Pour finir, j'aimerais vous souhaitez
du bonheur et de nombreuses aventures à
venir.
Avec respect,
Kalpesh Patel,
(lié intraveineusement
avec tout le foyer 511.)
Cher monsieur Voyer,
Je tiens, par la présente
lettre, à vous remercier d'être venu
nous parler de votre expérience dans l'Antartique.
Je crois que cela est un très bon exemple
de courage et de détermination pour nous,
les jeunes, qui sommes à l'aube du XXI
siècle. J'espère que cela a été
autant plaisant pour vous de nous raconter, que
pour nous de vous écouter. Je souhaite,
qu'un jour je pourrai vous écouter à
nouveau, raconter une de vos expéditions.
En terminant, j'aimerais bien, comme vous, partir
en expédition avec mon meilleur ami dans
un endroit inviolé de l'homme.
P.S.: Bonne chance pour votre prochaine
"croisade".
Sincèrement,
Fernado Castaneda-Bucci
(un élève du
511)
Montréal, 26 février
1997
Cher monsieur Voyer,
Depuis la conférence que
vous avez tenue à notre école, nous
avons pu constater à quel point nous étions
privilégiés de vous avoir rencontré
et d'avoir partagé avec vous cette merveilleuse
aventure qui a fait de vous un héros encore
plus extraordinaire. Nous avons été
captés par votre suberbe façon de
vous exprimer de la première jusqu'à
la dernière seconde. Vous avez, involontairement,
suscité en nous un sentiment de jalousie
puisque nous envions énormément
votre courage ainsi que votre détermination.
Pour terminer, si un autre défi
traversait votre esprit, nous savons désormais
que vous seriez capable de le surmonter. Avec
une grande sincérité, nous vous
encourageons à suivre le droit chemin où
votre grande force de caractère vous a
mené.
Un gros merci de la part de
tous les élèves du premier cycle
de l'école secondaire Georges-Vanier nous
vous disons:"Vous êtes pas pire! Vous
êtes pas pire!"
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